שולחן ערוך — יורה דעה

Shoul’han aroukh — Yoré Déa

Yossef Caro (1488-1575)

Trad. de R. Benjamin Mossé (1864-1876)

Présentation de l’édition en ligne

La Famille de Jacob est une revue mensuelle israélite fondée à Avignon par le grand-rabbin Benjamin Mossé, qui paraît de 1859 à 1880 environ. Son titre, emprunté à la figure patriarcale du peuple hébreu, dit d’emblée son ambition : s’adresser non à une élite de spécialistes, mais à toutes les familles israélites de France, dans un esprit à la fois religieux, pédagogique et populaire. Elle mêle exégèse biblique, droit rabbinique, histoire juive et chronique communautaire, et accueille notamment la série « Lois traditionnelles et légales », dans laquelle Mossé propose la première traduction française annotée du Choulhan Aroukh — le grand code de droit halakhique rédigé par Joseph Caro au XVIe siècle et glosé par le Rema (Moïse Isserles).

Benjamin Mossé (Nîmes, 8 décembre 1832 — Marseille, 24 juillet 1892) est grand-rabbin d’Avignon et fondateur de La Famille de Jacob. Érudit prolixe, il est aussi l’auteur d’une œuvre considérable : Droits et Devoirs de l’Homme (14 éditions), Élévations Religieuses et Morales, une Traduction Littérale et Juxtalinéaire des Psaumes, Les Femmes de l’Antiquité Judaïque, ainsi qu’une traduction du Rosh Amanah d’Abravanel. Cette diversité reflète un projet cohérent : faire dialoguer la tradition juive et la culture française de son temps.

Dans sa traduction du Yoré Déah, Mossé ne distingue pas graphiquement les différents niveaux du texte : le texte de Caro, les gloses du Rema et ses propres commentaires se succèdent sans séparation explicite. C’est le travail de la présente édition numérique que d’identifier et de restituer ces trois couches — en confrontant systématiquement la traduction française au texte hébreu original — et d’attribuer explicitement à chaque auteur ce qui lui revient. Les commentaires de R. Benjamin Mossé sont indiqués par l’abréviation R.B.M.

Sommaire

I. Lois sur le respect du père et de la mère (1873-1874)

Siman 240–241Lois sur le respect du père et de la mèreהִלְכוֹת כִּבּוּד אָב וָאֵם

II. De l’instruction chez les Israélites (1870-1871)

Siman 242Lois sur le respect que l’on doit à son maîtreהִלְכוֹת כְּבוֹד רַבּוֹ וְתַלְמִיד חָכָם
Siman 243–244Lois sur le respect que l’on doit aux hommes instruits en Torahהִלְכוֹת כְּבוֹד תַּלְמִיד חָכָם
Siman 245Lois sur l’instructionהִלְכוֹת מְלַמְּדִים
Siman 246Lois de l’étude de la Torahהִלְכוֹת תַּלְמוּד תּוֹרָה

III. Des Prosélytes (1866-1868)

Siman 268Lois sur les prosélytesהִלְכוֹת גֵּרִים

IV. Des Malades — Des Médecins — Des Agonisants — Des morts (1864-1865)

Siman 335–339Lois sur les malades, les médecins, les mourants et les agonisantsהִלְכוֹת בִּקּוּר חוֹלִים וּרְפוּאָה וְנוֹטֶה לָמוּת וְגוֹסֵס

IV. Lois sur l’enterrement et le deuil (1864-1865)

Siman 343–344, 348–352, 362–363, 367Lois sur le deuilהִלְכוֹת אֲבֵלוּת
Retour en haut