רמב״ם
Bibliographie française de Maïmonide — Rambam
Cordoue 1040 – Fostat 1105
Bibliographie française de Maïmonide
Moïse Maïmonide (1138–1204), également appelé le Rambam, est un rabbin séfarade du XIIe siècle, né à Cordoue et mort à Fostat en Égypte. Autorité majeure du judaïsme médiéval, il est talmudiste, commentateur, jurisconsulte et scientifique. Philosophe et théologien, il cherche à concilier révélation et pensée aristotélicienne, à l’instar d’Averroès. Également médecin et astronome, il écrit des traités influents. À la tête de la communauté juive d’Égypte, il lutte contre le karaïsme et répond aux sollicitations de communautés lointaines.
- Maïmonide et le problème de la personne, Vrin, coll. Études de philosophie médiévale, 1999.
- Maïmonide, le rabbin philosophe, Nadir, coll. L’Essentiel, 1998.
- Maïmonide. Nature, histoire et messianisme, Cerf, coll. La nuit surveillée, 1988.
- Maïmonide, Les Belles Lettres, coll. Figures du savoir, 1998.
- L’Aigle de Dieu, Jean-Cyrille Godefroy, 2002.
- Maïmonide, PUF, coll. Que sais-je ?, 1987.
- Maïmonide ou l’autre Moïse, 1138-1204, Lattès, 1994.
- Maïmonide et la pensée juive, PUF, coll. Questions, 1994.
- Maïmonide, préface de Bernard Chapira, traduit de l’allemand par Germaine Bernard, Payot, Paris, 1936.
- Maïmonide et la mystique juive, Cerf, coll. Patrimoines/Judaïsme, 1991.
- Le Médecin de Cordoue, Seuil, 1974.
- La Foi de Maïmonide, Cerf, coll. Patrimoines/Judaïsme, 1992.
- Les fondements du judaïsme (Aphorismes des Pères et sur Maïmonide), Cerf, coll. Patrimoines Judaïsme, 2007.
- La métaphysique de Maïmonide, imprimerie Barbier-Marilier, Dijon, 1905.
- Maïmonide, coll. Les Grands Philosophes, Librairie Félix Alcan, Paris, 1911.
- Naissance d’une identité : conversion au judaïsme dans l’œuvre de Maïmonide, Safed éditions, 2004.
- La Liberté de philosopher. De Maïmonide à Spinoza, Desclée de Brouwer, coll. Midrash/Références, 1997.
- Maïmonide et le langage religieux, PUF, coll. Pratiques Théoriques, 1991.
- La médecine tirée du Mishne Torah de Maïmonide, Britt international publ. / Biblieurope, 1992.
- Du prophète au savant. L’horizon du savoir chez Maïmonide, Cerf, Paris, 2010.
- Maïmonide ou la nostalgie de la sagesse, éditions Points, Paris, 2017.
- « Les lois royales de Maïmonide », Revue des études juives, 1951.
- Maïmonide, PUF, coll. Philosophies, Paris, 1964.
- L’Esprit de grâce. Introduction à la philosophie de Maïmonide, Verdier, coll. Les Dix Paroles, 1994.
- Maïmonide, essais rassemblés et traduits par Rémi Brague, PUF, coll. Epiméthée, 1988.
- « La Critique de Maïmonide », dans : La Critique de la religion chez Spinoza, Cerf, coll. La nuit surveillée, 1996.
- « Le Caractère littéraire du Guide des égarés », dans : La Persécution et l’Art d’écrire, Éditions de l’Éclat, 2003.
- La médecine de Maïmonide. Quand l’esprit guérit le corps, In Press, 2018.
- Thomas d’Aquin et Maïmonide, un dialogue exemplaire, Cerf, coll. Patrimoine/Judaïsme, 1988.
- Cahiers juifs n°16-17, Alexandrie–Paris, 1935.
- Alexandrie, 1935 ; réimpression ASPCJE, 1985.
- Textes du colloque tenu à l’UNESCO en décembre 1985, Erès/UNESCO, 1987.
Cet ouvrage de Maïmonide intitulé Sefer hamitzvot (ספר המצות) a été rédigé en judéo-arabe ; il a été pensé comme une introduction au Mishneh Torah (rédigé en hébreu). Le Livre des Commandements s’est diffusé dans l’ensemble du monde juif grâce notamment à une traduction en hébreu réalisée par le rabbin provençal Moshe ben Samuel ibn Tibbon et publiée en 1497. La particularité de cet ouvrage est que Maïmonide y présente sa méthodologie pour identifier les 613 commandements à travers 14 règles (shorashim / שורשים).
- Le Livre des préceptes, par Moïse ben Maimoun, dit Maïmonide. Publié pour la première fois dans l’original arabe et accompagné d’une introduction et de notes par Moïse Bloch, E. Bouillon, Paris, 1888. [archive.org]
- Le livre des Commandements / Séfèr Hamitsvoth, traduit, commenté et annoté par Anne-Marie Geller ; avant-propos de Georges Vadnai ; introduction d’Emmanuel Levinas. L’Âge d’homme, Lausanne, 1987.
Note : Cette édition française se fonde sur la traduction hébraïque récente réalisée par R. J. Kapach (Mossad Harav Kook, Jérusalem, 1979).
- Sefer Hamitsvot / Le Livre des Commandements du Rambam / Rabbi Moche ben Maïmone. Beth Loubavitch, Paris (dernière édition, rééditée depuis 2001).
Note : Cet ouvrage publié par le Beth Loubavitch reprend la traduction française d’Anne-Marie Geller. Il a été réédité de nombreuses fois depuis 2001 avec des couvertures différentes. Sous-titre : recomposé pour une étude quotidienne instaurée par le Rabbi de Loubavitch pour l’unité du peuple juif.
Le Mishné Torah (en hébreu : משנה תורה, « Répétition de la Torah ») ou Yad haHazaka (« La Main forte ») est un code de la loi juive compilé entre 1170 et 1180. Il consiste en 14 livres, divisés en sections, chapitres et paragraphes. C’est le seul ouvrage traitant de tous les détails de l’observance du judaïsme, y compris des lois ne pouvant s’appliquer qu’à l’époque du Temple (wikipedia.fr).
Maïmonide, Michné Torah. Éditions Moznaim (New York/Jérusalem) et L’Arche du Livre (Marseille). Commentaires : Eliahou Touguer (et Zeev Abramson pour T2). Traduction : Néhama Kohn.
Michné Thora. L’œuvre de Maïmonide traduite et accompagnée de notes explicatives. Traduction de Binyamin Apelbaum. Éditions Beth Loubavitch, Paris.

Michné Thora / משנה תורה. L’œuvre de Maïmonide traduite et accompagnée de notes explicatives. Édité sous la direction du Rav Chmouel Azimov. Éditions Beer, Paris.
Note : Voir brochure de présentation en PDF et présentation vidéo par Binyamin Apelbaum et Haim Nisenbaum (Radio J, 19 mai 2022).

- Moïse Maïmonide, Le Livre de la connaissance. Traduit de l’hébreu et annoté par Valentin Nikiprowetzky et André Zaoui. Étude préliminaire de Salomon Pinès. PUF, coll. Quadrige, Paris, 2013.
- Rambam, Hilkhot Dé’ot. Traits de caractère & Règles de vie. Traduction Rav David Lebrun. Éditions Torah-Box, 2015. — Extrait en PDF.
Le Traité de Logique (Milot ha-Hegayon) est un court ouvrage introductif de Maïmonide consacré aux principes de la logique aristotélicienne. Rédigé en judéo-arabe sous le titre de Makala fi sana’at al-mantik, il vise à fournir aux lecteurs juifs les outils intellectuels nécessaires pour structurer leur pensée et comprendre les arguments philosophiques et talmudiques.
- Traité de logique, traduit de l’arabe par Moïse Ventura, Lipschutz, Paris, 1936. — Version originale numérisée : Alliance israélite universelle. — Version en ligne : biblioj.fr.
- Traité de logique, traduit de l’arabe avec introduction et notes par Rémi Brague, Desclée de Brouwer, coll. Midrash-Références, Paris, 1996.
Le Guide des égarés (Dalālat al-Ḥā’irīn / Moreh Nevukhim — מורה נבוכים), écrit par Maïmonide (Rambam), expose ses vues philosophiques sous forme de lettre adressée à son élève, le rabbin Joseph ben Judah de Ceuta. Il est destiné à concilier la foi juive avec la philosophie aristotélicienne. Initialement écrit en judéo-arabe, il a été traduit en hébreu en 1204 par Samuel Ibn Tibbon, puis en français par Salomon Munk.
Salomon Munk publia plusieurs extraits de sa traduction dans la Bible de Samuel Cahen :
- « Extraits du Guide des Égarés (Partie III, ch. 32) », dans : Tome Troisième — Le Lévitique, 1832. [Google Books]
- « Extraits du Guide des Égarés sur les métaphores employées par Isaïe et par quelques autres prophètes », dans : Tome Neuvième — Ieschaïahou (Isaïe), 1838. [Google Books]
- « Extraits du Guide des Égarés (Chapitre I–VII) », dans : Tome Onzième — Ye’hezkel (Ézéchiel), 1841. [Google Books]
- Le Guide des égarés. Traité de théologie et de philosophie par Moïse Ben Maïmoun dit Maïmonide. Traduit pour la première fois sur l’original arabe et accompagné de notes critiques, littéraires et explicatives, Librairie A. Franck, Paris :
- Tome Premier (1856). [archive.org]
- Tome Deuxième (1861). [archive.org]
- Tome Troisième (1866). [archive.org] — Version en ligne : sefaria.org
- Réédition avec préface de Haïm Zafrani : Maisonneuve & Larose, 2003.
- Nouvelle édition complète revue et mise à jour, coll. Les Dix Paroles, Verdier, 2012 (1 volume).
- Notice sur Joseph ben-Iehouda ou Aboul’hadjadj Yousouf ben-Ya’hya al-Sabti al-Maghrebi, disciple de Maimonide, Imprimerie royale, Paris, 1842 (tiré à part du Journal asiatique, n° 11). — Version numérisée : Bayerische Staatsbibliothek.
Note : Joseph ben-Yehouda est le disciple pour lequel Maïmonide a rédigé le Guide des Égarés.
- L’Esprit de grâce (Rouah hen) : introduction au Guide des égarés de Maïmonide. Traduit, présenté et annoté par Éric Smilévitch. Verdier, Lagrasse, 1994.
Présentation de l’éditeur : Écrit en Provence au début du XIIIe siècle, L’Esprit de grâce est une introduction à l’œuvre de Maïmonide, rédigée à l’intention de ceux qui furent probablement ses premiers lecteurs. Son projet explicite est « d’ouvrir les portes closes du Guide des égarés ». Il constitue de ce fait un exposé complet, quoique succinct, du savoir médiéval en matière de psychologie, de physique et de métaphysique, et propose au lecteur une initiation véritable à la philosophie juive médiévale prise dans son ensemble.
- Maïmonide. Les brouillons autographes du Dalâlat al-Hâ’irîn (Guide des égarés), Vrin, Paris, 2012.
Présentation de l’éditeur : Des siècles d’études nous ont dévoilé un très grand nombre d’aspects de Maïmonide et de son Guide des égarés. L’édition et l’examen des sept feuillets de brouillons autographes du Guide nous révèlent l’homme : Maïmonide écrit de sa main, s’exprime face à nous, réfléchissant à la forme qu’il va donner à sa pensée, biffant telle phrase et ajoutant telle autre.
À l’âge de 23 ans (en 1161), alors qu’il se trouvait au Maroc, Maïmonide entreprit la rédaction de son Commentaire sur la Mishna, qu’il appela Kitab al-Siraj (en arabe : « Le Livre de la Lumière »). Traduit en hébreu, il s’agit d’un commentaire détaillé couvrant l’ensemble des traités de la Mishna. Les introductions à certaines parties (notamment l’introduction générale, l’introduction au Traité Avot et l’introduction au chapitre Hélek du Traité Sanhédrin) sont considérées comme des textes majeurs.
L’Introduction au chapitre Helèq (hakdama LéPérek Helèq / הקדמה לפרק חלק) fait partie du commentaire de la Mishna. Hélèq est le chapitre 10 du traité Sanhédrin, qui commence par l’aphorisme : « Tout Israël a part au Monde à venir ». Dans cette introduction, Maïmonide aborde les questions de rétribution et de châtiment, et conclut par l’énumération des Treize articles de foi.
- « Introduction au chapitre Hèleq », dans : Épîtres. Trad. de l’hébreu par Jean de Hulster, coll. Tel, Gallimard, Paris, 1993, p. 159-195 [1re éd. : Verdier, 1983].
Les Huit chapitres (Shmona Perakim / שמונה פרקים) sont l’introduction de Maïmonide à son commentaire des Pirkei Avot (« les maximes des Pères »). Maïmonide y examine l’âme humaine dans ses faiblesses et ses qualités en vue d’accéder à la connaissance de Dieu.
- Les Huit Chapitres de Maïmonide ou Introduction à la Mishna d’Aboth. Maximes des Pères (de la Synagogue). Traduits de l’arabe par Jules Wolff, rabbin de la Communauté israélite de Chaux-de-Fonds. Lausanne–Paris, 1912 [versions récentes : éditions Colbo, 1992, 1995]. — Version numérisée : Alliance israélite universelle. — Version en ligne : biblioj.fr.
- Traité d’éthique. « Huit Chapitres ». Traduction, présentation et notes par Rémi Brague. Desclée de Brouwer, coll. Midrash, Paris, 2001.
Note : Édition à partir du texte arabe édité en annexe de l’ouvrage.
- Traité des Huit chapitres. Traduction et commentaires par le Dr. Ariel Toledano. In Press, Paris, 2021. — Extrait en PDF.
Note : Traduction effectuée sur les versions hébraïques du traité.
On trouvera les commentaires de Maïmonide du traité Avot dans plusieurs compilations :
- Avot et ses commentaires. Traduction de l’hébreu et de l’araméen, introduction, notes et scolies par René Lévy, coll. Les Dix Paroles, Verdier :
- Chapitre premier (2015).
- Chapitre deux (2023).
Présentation de l’éditeur : Notre texte original est celui du manuscrit Kaufmann qui représente, de l’avis des spécialistes, la leçon la plus ancienne. On y joint les variantes significatives des autres manuscrits et de l’editio princeps, reproduite dans l’édition de Vilna. Pour les commentaires, nous avons choisi de traduire intégralement les quatre plus consultés, ceux de Rachi (et du Pseudo-Rachi), Maïmonide, ‘Ovadia di Bertinoro (XVe siècle) et Israel Lipschitz (XIXe siècle). Voir extraits.
- Moïse Maïmonide, Rachi, Rabbénou Yona, Le Maharal de Prague, Haïm de Volozine. Commentaires du Traité des Pères Pirqé Avot. Traduit de l’hébreu et annoté par Éric Smilévitch. Verdier, coll. Les Dix Paroles, 1990 ; Verdier/poche, 2010.
Présentation de l’éditeur : Recueil des sentences des sages d’Israël qui succédèrent aux prophètes de l’époque biblique, les Pirqé Avot ou Traité des Pères furent en effet l’objet, au cours des siècles, du plus intense travail de commentaire que connut la tradition juive. Le premier d’entre eux, par son importance, est le commentaire de Rambam (Moïse Maïmonide) que l’on trouvera traduit intégralement dans ce livre. Nous lui avons joint les extraits les plus significatifs des principaux autres commentateurs : Rachi, Rabbénou Yona, le Maharal de Prague et Rabbi Hayim de Volozhyn.
En tant que médecin et praticien, Maïmonide rédigea plusieurs ouvrages médicaux sous forme de traités, d’abrégés et de lettres adressées notamment aux dirigeants dont il assurait les soins. Sa formation scientifique lui permit également de rédiger des textes sur l’astronomie.
Rédigé en judéo-arabe sous le titre Al-Maqālah Al-Fāḍilah, dédié au cadi Al-Fāḍil, ministre de Saladin, ce traité médical traite de l’empoisonnement et des moyens de le prévenir et de le soigner. Il fut traduit en hébreu sous le titre Sefer HaSamim VeHaHishamerut Mipnei HaSammanim HaKatalaniim.
- Traité des poisons de Maïmonide (XIIe siècle). Avec une table alphabétique de noms pharmaceutiques arabes et hébreux d’après le Traité des synonymies de M. Clément-Mullet. Traduit par le Dr I.-M. Rabbinowicz. Adrien Delahaye, Paris, 1865. — Version numérisée : archive.org. — Version en ligne : biblioj.fr.
- Traité des poisons et des antidotes contre les drogues mortelles ou Épître à al-Fâdil. Présentation et édition de Frank Svensen ; préface du Dr. Ariel Toledano ; avant-propos du Pr. Maurice-Ruben Hayoun ; avec la collaboration de Nadia Abdelhedi pour la langue arabe et de Yehezekel Levy pour l’hébreu. Les Indes Savantes, Paris, 2020.
Le Livre de l’explication des noms des drogues (Šarḥ Asmāʾ al-ʿUqqār) est un glossaire alphabétique recensant les synonymes de 405 substances médicinales. Chaque article présente le nom le plus courant d’une drogue suivi de ses équivalents en arabe, grec ancien, syriaque, persan, berbère et espagnol.
- Šarḥ Asmāʾ al-ʿUqqār. L’explication des noms de drogues : un glossaire de matière médicale composé par Maïmonide. Texte publié pour la première fois d’après le manuscrit unique, avec traduction, commentaire et index par Max Meyerhof. Mémoires de l’Institut d’Égypte, tome 41. Institut français d’Archéologie orientale, Le Caire, 1940. — Version numérisée : archive.org.
Rédigé en arabe sous le titre Maqāla fī al-Rabw et traduit en hébreu, cet ouvrage est consacré à l’asthme et à son traitement.
- « Le traité de l’asthme de Maïmonide (1135–1204), traduit pour la première fois d’après le texte hébreu », Revue d’histoire de la médecine hébraïque : 1963, 16 : 171-186 · 1964, 17 : 5-13, 83-97, 127-139, 187-196 · 1965, 18 : 5-15.
- « Psyché et Nechama. Le traité de l’asthme de Maïmonide », Champ psychosomatique, n°6, 1996, p. 25-34.
Dans ce traité rédigé en arabe sous le titre Fi Tadbir al-Sihha et adressé au sultan Al-Afdal Nur ad-Din Ali, Maïmonide expose sa doctrine médicale et développe le lien psychosomatique entre l’état mental du patient et ses sensations physiques. Il prône la médecine préventive et une approche holistique. Il fut traduit en hébreu par Moïse Ibn Tibbon en 1244 sous le titre Hanhagat HaBriut (הנהגת הבריאות).
- « Épître au sultan Al-Afdal », dans : La guérison par l’esprit ; précédé des Lettres de Fostat. Moïse Maïmonide (1138-1204). Bibliophane–D. Radford, 2003, p. 75-87.
- Principes de la santé physique et morale de l’homme par Arab Mochi ben Mimoun (Maïmonide). Traduction française par M. Carcousse avec la collaboration de Dr E.-L. Bertrand et introduction de M. Honel. Alger, 1887. — Version numérisée : Gallica.
La Lettre de Maïmonide sur le calendrier hébraïque explique les bases du calendrier juif luni-solaire, le calcul des mois lunaires, les règles d’intercalation et l’établissement d’un calendrier fixe après la disparition du Sanhédrin.
- Lettre de Maïmonide sur le calendrier hébraïque. Édition bilingue français-hébreu. Traduite par Robert Weil. Annotée par Simon Gerstenkorn. Édition Méir, Sarcelles, 1988.
Les lettres de Maïmonide sont principalement accessibles en deux compilations : Épîtres, trad. Jean de Hulster, coll. Tel, Gallimard, Paris, 1993 [1re éd. Verdier, 1983] ; et La guérison par l’esprit ; précédé des Lettres de Fostat, Bibliophane–D. Radford, Paris, 2003.
Lettre probablement rédigée à Fez en arabe vers 1162–1163. Maïmonide y traite de la conversion forcée des Juifs à l’islam et du statut des « marranes ».
- « Épître sur la persécution », dans : Épîtres, Gallimard, 1993, p. 9-43.
Lettre écrite en arabe en Égypte puis traduite en hébreu. Maïmonide traite de l’agitation messianique et prophétique qui agite la communauté juive du Yémen.
- « Épître au Yémen », dans : Épîtres, Gallimard, 1993, p. 45-114.
R. Pin’has est un juge rabbinique originaire de Provence installé à Alexandrie, qui entama une correspondance critique avec Maïmonide accusé de dévier du judaïsme historique avec son Mishné Torah.
- « Épître à R. Pinchas le Juge », dans : La guérison par l’esprit, Bibliophane–D. Radford, 2003, p. 49-62.
Réponse de Maïmonide à une série de questions de R. Jonathan de Lunel où le maître revient sur sa formation intellectuelle et sur les difficultés rencontrées lors de la rédaction du Mishné Torah.
- « Épître à R. Jonathan Hacohen de Lunel », dans : La guérison par l’esprit, Bibliophane–D. Radford, 2003, p. 63-71.
Lettre rédigée peu de temps après la réponse adressée à R. Jonathan de Lunel. Maïmonide y voit la fin du judaïsme d’Orient et appelle les Sages de Lunel « à brandir l’étendard de Moïse ».
- « Épître à la communauté de Lunel », dans : La guérison par l’esprit, Bibliophane–D. Radford, 2003, p. 41-48.
Lettre écrite en arabe en 1191 puis traduite en hébreu par Samuel Ibn Tibbon. Maïmonide traite des miracles et de l’interprétation des textes bibliques concernant la résurrection des morts et le monde à venir.
- « Épître sur la résurrection des morts », dans : Épîtres, Gallimard, 1993, p. 115-158.
Dans cette lettre du 27 septembre 1194, Maïmonide répond aux rabbins du Sud de la France (ville identifiée comme étant Montpellier) qui l’interrogent sur la légitimité de l’astrologie dans la pensée juive. Il rejette fermement cette discipline, la qualifiant de superstition sans fondement, contraire à la Torah et à la raison.
- « Lettre de Maïmonide au collège rabbinique de Marseille (27 septembre 1194) ». Présentation et traduction de Jonas Weyl, dans : La Famille de Jacob. Recueil d’instructions religieuses. Avignon. Vol. 19 F°01 (1877), p. 8-10 et Vol. 19 F°02 (1877), p. 45-53. — Tiré à part : Lettre de Maïmonide au collège rabbinique de Marseille, traduite pour la première fois en français avec avant-propos historique, imprimerie Gros frères, Avignon, 1877. — Version numérisée : Vol. 19 F°01 et Vol. 19 F°02 (Alliance israélite universelle). — Version en ligne : biblioj.fr.
- Lettre sur l’astrologie, traduit de l’hébreu et annoté par René Lévy. Allia, Paris, 2001.
Réponse de Maïmonide à Samuel Ibn Tibbon qui travaille sur une traduction hébraïque du Guide des Égarés. Maïmonide expose sa conception de l’art de la traduction et livre de nombreuses informations sur sa vie en Égypte.
- « Épître à R. Samuel ibn Tibbon sur la traduction du Guide des Égarés », dans : La guérison par l’esprit, Bibliophane–D. Radford, 2003, p. 29-39.
























