שולחן ערוך — יורה דעה
Shoul’han aroukh — Yoré Déa
Trad. de Pavly & Neviasky (1898)
Lois sur les morceaux de viande percevables par les prêtres — הלכות מתנות כהונה
Siman 61. De la rétribution de l’épaule, des mâchoires et de la caillette due au prêtre — מַתְּנוֹת כְּהֻנָּה (33 articles)
חייב ליתן לכהן הזרוע והלחיים והקיבה של שור ושה:
61.1הזרוע דוקא של ימין והוא מפרק ארכובה הנמכרת עם הראש עד כף היד שקורין אישפאלד״ה והם שני פרקים:
61.2On[3] n’est obligé de donner que la partie la plus élevée de la jambe droite de devant, et[4] rien que la partie comprise entre l’articulation cubitale inférieure[5], laquelle partie du pied se vend généralement ensemble avec la tête, et l’articulation scapulo-humérale, qu’on appelle épaule ; la partie percevable est donc composée de deux os[6].
הלחיים הם מפרק של לחי עד פיק״א של גרגרת שהיא טבעת הגדולה עם הלשון שביניהם וצריך ליתנו עם העור ועם הצמר שבראשי כבשים והשער שבראשי תיישים שאינו רשאי למלגם (פי’ להרתיחם בחמין להעביר השיער) ולא להפשיט העור קודם שיתננו לכהן:
61.3Par[7] le terme de mâchoire on entend la partie comprise entre l’angle de la mâchoire[8] et la région sous-hyoïdienne qui va jusqu’à la saillie du larynx, la langue y comprise[9]. Cette[10] partie de la tête doit être remise pourvue de la peau, de la laine, quand il s’agit d’une tête de mouton, ou du poil, quand il s’agit d’une tête de chèvre ; mais[11] il n’est pas permis de la dépiler en versant de l’eau bouillante dessus, ou de la dépouiller de sa peau avant de la remettre au prêtre.
הקיבה צריך ליתנה לכהן עם כל חלבה פנימי וחיצון אלא אם כן נהגו הכהנים להניח החלב לבעלים:
61.4אף ע״ג שמותר לאכול מבשר הבהמה קודם שיפריש המתנות מצוה להפרישם מיד:
61.5אפילו אינו שוחט לצורך אכילה אלא לכלבים או לרפואה חייב במתנות אבל שחט ומצא טריפה פטור:
61.6Alors[18] même qu’on ne saigne pas l’animal pour en manger la viande, mais pour la jeter aux chiens ou pour l’employer à quelque remède[19], on est tenu d’en remettre les parties percevables. Mais[20] l’animal est exempt de toute rétribution, si on le trouve, après la saignée, affecté d’un cas morbide[21] qui en rend la viande immangeable[22].
יתנם לכהן חבר ואם אין שם חבר יתנם לעם הארץ (וכן אם החבר אינו רוצה לקבלן נותנן לעם הארץ) (ב״י בשם תוספות):
61.7נותנים אותם לכהנת אפילו היא נשואה לישראל והנותנם לבעלה ישראל קיים מצות נתינה וכל שכן שבעלה ישראל פטור מן המתנות:
61.8On[26] peut remettre les morceaux percevables à la fille d’un prêtre, alors[27] même que celle-ci est mariée avec un laïc ; de sorte que celui qui remet les morceaux à un laïc marié avec la fille d’un prêtre, a satisfait à la loi de la rétribution ; il en résulte qu’à plus forte raison un tel laïc[28] est exempt de la rétribution.
לא יחלקם להרבה כהנים שצריך לתת לכל אחד דבר חשוב כדי נתינה אלא נותן זרוע לא’ וקיבה לאחד ולחיים לשנים ובשור הגדול יכול לחלק הזרוע לשנים לכל אחד פרק אחד:
61.9Il[29] ne faut pas partager la rétribution entre beaucoup de prêtres, car il convient de remettre à chacun un morceau présentable[30]. Ainsi, on remet l’épaule à un seul prêtre, la caillette également à un seul, et les mâchoires à deux. Lorsqu’il[31] s’agit d’un grand bœuf, on peut aussi partager l’épaule, entre deux prêtres, en en remettant à chacun une partie.
אם אין שם כהן ישום המתנות בדמים ואוכלם ונותן הדמים לכהן:
61.10S’il[32] n’y a point de prêtre à qui l’on puisse remettre les rétributions en nature, on convertit celles-ci en argent ; dans ce cas, on mange les morceaux percevables et on en remet plus tard la valeur à un prêtre.
אין לו לכהן לחטוף המתנות ואפילו לשאול אותם בפה אלא אם יתנם לו דרך כבוד יטלם ובזמן שהם כהנים רבים במטבחיים הצנועים מושכין ידיהם והגרגרנים נוטלים ואם היה צנוע זה במקום שאין מכירין שהוא כהן יטול כדי שידעו שהוא כהן:
61.11Il[33] ne convient pas à un prêtre de s’emparer motu proprio des rétributions[34], ni même de les solliciter ; il les accepte seulement quand on les lui offre courtoisement. Quand[35] plusieurs prêtres se trouvent présents dans l’abattoir, les prêtres bien élevés déclinent les offres qui leur sont faites ; les gloutons seuls les acceptent. Pourtant[36], si un prêtre bien élevé se trouve dans un endroit où l’on ignore sa qualité de prêtre, il peut, afin de la faire ainsi connaître, accepter en pareil cas.
הכהן יכול לאכלם בכל ענין שערב עליו יותר ואם כל המטעמים שוים אצלו יאכלם צלי ובחרדל:
61.12יכול להאכילם לכלבים ולמכרם וליתנם לעובד כוכבים:
61.13כהן שיש לו מכירין שרגילים ליתן לו מתנותיהם יכול לזכותם לישראל שיקבלם מיד מכיריו ודוקא שהזוכה תלמיד חכם והשעה דחוקה לו ושלא יהא כהן המזכה משרת בבית זה שמזכה לו המתנות שמא יזכה בעל כרחו (רמב״ם בפ״ט מהל’ בכורים) והוא הדין אם הכהן משרת בבית בעל הבית ומזכה לאורח ת״ח שמתארח בבית רבו במתנות שרגיל ליתן לו רבו אסור (רש״י וטור):
61.14Un[42] prêtre peut prendre chez ses clients qui ont coutume de lui offrir les redevances, mentalement[43] possession des rétributions en faveur d’un laïc, de sorte que ce dernier a ensuite le droit de les réclamer directement à la clientèle. Pourvu[44] toutefois que le laïc qui en profite soit un savant et dans une situation précaire, et pourvu[45] que le prêtre qui fait profiter ne soit le serviteur du laïc en faveur duquel il agit, de crainte qu’il n’agisse par force. Il[46] est également défendu à un prêtre de prendre mentalement possession des rétributions chez un client dont il est le serviteur, en faveur d’un savant qui est en ce moment l’hôte de son maître.
לא נתן המתנות לכהן אלא אכלן או הפסידן פטור מדיני אדם אלא כדי לצאת ידי שמים צריך לפרוע דמיהם:
61.15ישראל ששלח לחבירו בשר והמתנות בו מותר לאכלן:
61.16מתנות אינם נוהגות אלא בשור ושה ולא בחיה ועוף ונוהגות בכלאים הבא מן עז ורחל וכן בכוי:
61.17Les[52] rétributions des morceaux mentionnés ne sont dues que d’un bœuf ou d’un agneau,[53] mais non pas d’un animal sauvage, ni d’une volaille ; elles sont également dues d’un animal de sang mêlé, produit par le croisement d’un bouc et d’une brebis ; elles le sont aussi d’un mouflon[54].
צבי הבא על עז וילדה הולד חייב בחצי המתנות אבל תייש הבא על הצביה הולד פטור מן המתנות:
61.18אין נוהגות בקדשים ולא בבכור:
61.19בכור קודם שבא ליד כהן שנתערב בבהמות אחרות חייב ליתן מהם המתנות שיאמר הכהן על כל אחת תן לי מתנותיה ואם אתה אומר שהוא בכור תן לי כולה אבל בכור שניתן לכהן במומו ומכרו לישראל ונתערב בבהמות אחרות אם רבים שוחטים אותם כולם פטורים שכל אחד יאמר שלי הוא הבכור ואם אחד שוחט את כולם אין פוטרים לו אלא אחד מהם:
61.20Lorsqu’un[60] animal premier-né avant d’être remis au prêtre, vient à se perdre dans un troupeau, chaque animal de ce troupeau est assujetti à la rétribution, car le prêtre peut faire valoir auprès du propriétaire l’argument suivant : « Donne-moi de cet animal les rétributions qui m’appartiennent ; mais si tu prétends que cet animal est précisément le premier-né qui s’est perdu dans le troupeau[61], alors donne-le-moi tout entier[62]. » Mais[63] si un premier-né, atteint d’une infirmité et vendu à un laïc par le prêtre à qui on l’avait remis, vient à se perdre dans un troupeau, tous les animaux de ce troupeau sont exempts de la rétribution, s’ils sont saignés par plusieurs propriétaires, car chacun de ces derniers peut prétendre que l’animal qu’il vient de saigner est précisément le premier-né[64] ; mais si tous les animaux sont saignés par un seul propriétaire, un seul de ces animaux[65] est exempt de la rétribution.
מתנות נוהגות בכל מקום בין בארץ בין בחוצה לארץ בין בפני הבית (פי’ בזמן שבית המקדש קיים) בין שלא בפני הבית ויש מי שאומר שאינן נוהגות בחוצה לארץ וכן נהגו (ועיין בספר החנוך להרא״ה מצוה תק״ו):
61.21Les[66] rétributions sont dues en tous lieux, en Palestine et hors la Palestine, à l’époque où le Temple existe et à l’époque où il n’existe pas. Il y a quelqu’un[67] qui opine que les rétributions ne sont pas dues hors la Palestine[68]. Tel est, en effet, l’usage[69].
כהנים פטורים ממתנות:
61.22Les[70] prêtres sont exempts de la rétribution.
לוים ספק אם הם חייבים במתנות הילכך פטורים ואם נטלן הכהן מידו אין צריך להחזירם לו. (ויש חולקין דאפי’ נטלן הכהן מוציאין מידו) (ב״י בשם הר״ן):
61.23Il[71] est douteux si les lévites sont tenus d’offrir les rétributions. Aussi en sont-ils exempts[72] ; mais[73] si un prêtre s’en est emparé, il n’est pas obligé de les restituer au propriétaire. הגהD’aucuns[74] contestent ce droit au prêtre et prétendent qu’alors même que le prêtre a déjà pris possession des rétributions d’un animal appartenant à un lévite on les lui reprend[75].
במה דברים אמורים שכהן פטור כששוחט לעצמו אבל אם שוחט למכור אם הוא קבוע למכור בבית המטבחיים חייב ליתן מיד ואם אינו קבוע למכור בבית המטבחיים שתים ושלש שבתות פטור מכאן ואילך חייב והיו מנדין אותו אם לא יתן:
61.24Un[76] prêtre n’est exempt des rétributions qu’autant qu’il saigne l’animal pour son usage personnel ; mais il est tenu de les donner immédiatement s’il saigne l’animal pour en vendre la viande et s’il est établi comme boucher dans l’endroit. S’il[77] ne fait que commencer son métier de boucher, il est exempt des rétributions durant les premières deux ou trois[78] semaines, et à partir de ce délai il est obligé de les donner[79] ; on[80] l’excommunie s’il ne s’exécute pas.
השוחט לכהן ולעובד כוכבים פטור מן המתנות והמשתתף עמהם צריך שירשום ובעובד כוכבים אם יושב עמו במטבחיים אין צריך לרשום: הגה במקום שנוהגין לשחוט אצל עובד כוכבים אם נמצא טריפה נשאר לעובד כוכבים ואם נמצא כשרה לוקחו הישראל פטור מן המתנות (מרדכי בשם ראבי״ה):
61.25Celui[81] qui saigne l’animal pour l’usage d’un prêtre ou d’un païen est exempt des rétributions.[82] Quand[83] un prêtre est le copropriétaire de l’animal saigné, on est obligé de marquer l’animal[84] ; mais[85] quand c’est un païen qui en est le copropriétaire et qu’il assiste à la vente dans la boucherie, on n’est pas obligé de marquer l’animal[86]. הגה · RemaLes[87] animaux ne sont pas assujettis aux rétributions dans les pays où il est d’usage de les saigner chez un boucher païen, de les céder au païen si, après la saignée, on les trouve atteints d’un cas morbide qui en rend la viande immangeable, et de ne les transporter chez un boucher juif qu’alors qu’on les trouve mangeables[88].
במה דברים אמורים ששותפות הכהן והעובד כוכבים פוטר בשותף בכולה אפילו בכל שהוא אבל אם אין הכהן והעובד כוכבי’ שותף עמו אלא בראש אינו פוטר אלא מהלחיים ואם הוא שותף עמו ביד אינו פוטר אלא מהזרוע ואם הוא שותף עמו בבני מעים אינו פוטר אלא מהקיבה:
61.26La[89] sentence énoncée, aux termes de laquelle l’animal est déchargé des rétributions si un prêtre ou un païen en est le copropriétaire, n’est valable qu’autant que la copropriété s’étend sur toutes les parties de l’animal — la[90] part du prêtre ou du païen ne fût-elle que très minime ; — mais[91] si la copropriété n’existe que pour la tête de l’animal, elle ne décharge que de la rétribution des mâchoires, si elle n’a pour objet que le pied de devant, elle ne décharge que de la rétribution de l’épaule, et si elle ne se rapporte qu’aux intestins, elle ne décharge que de la rétribution de la caillette.
אִם יֵשׁ בְּהֵמָה לְכֹהֵן וּמוֹכֵר רֹאשָׁהּ לְיִשְׂרָאֵל וְשִׁיֵּר כָּל הַגּוּף לְעַצְמוֹ חַיָּב בַּלְּחָיַיִם׃
61.27הַשּׁוֹחֵט בְּהֵמַת יִשְׂרָאֵל חֲבֵרוֹ חוֹבָה עַל הַשּׁוֹחֵט לִיתֵּן מַתְּנוֹתֶיהָ לַכֹּהֵן וְאִם שָׁחַט בְּהֵמַת כֹּהֵן אוֹ עוֹבֵד כּוֹכָבִים פָּטוּר׃ הגה מִיהוּ טוֹבַת הֲנָאָה לַבְּעָלִים וְהוּא יָכוֹל לִיתְּנָם לְכָל כֹּהֵן שֶׁיִּרְצֶה וְאָסוּר לַבְּעָלִים לִיקַּח דִּינָר מִכֹּהֵן לִיתֵּן לוֹ הַמַּתָּנוֹת וְכֵן מִיִּשְׂרָאֵל לִיתֵּן הַמַּתָּנוֹת לְבֶן בִּתּוֹ הַכֹּהֵן
61.28[Suite et fin de la phrase commencée au seif 27.] C’est à celui qui procède à l’opération de la saignée[95] qu’incombe le devoir de donner les rétributions ; mais[96] on en est exempt si l’ami, à l’usage duquel on opère la saignée, est un prêtre ou un païen. הגה · RemaPourtant[97] le propriétaire a le privilège du choix, c’est-à-dire qu’il peut donner les rétributions au prêtre qu’il préfère[98]. Il[99] est défendu au propriétaire d’accepter une pièce de monnaie du prêtre pour lui accorder en échange les rétributions. Il est également défendu d’accepter de l’argent d’un laïc pour accorder en échange les rétributions au fils de la fille de ce laïc, qui est un prêtre.
כהן שמכר פרה לישראל ואמר לו אני מוכר לך פרה זו חוץ ממתנותיה הוי תנאי וצריך ליתנם למוכר אבל אם אמר ליה על מנת שהמתנות שלי אינו תנאי והמקח קיים ויכול ליתנם לכל כהן שירצה:
61.29Lorsqu’un[100] prêtre qui vend sa vache à un laïc, dit à l’acheteur : « Je te vends toutes les parties de cette vache, excepté les morceaux percevables par le prêtre », cette stipulation est valable et, par conséquent, l’acheteur est tenu de remettre les morceaux mentionnés au vendeur. Mais[101] si le prêtre dit à l’acheteur : « Je te vends cette vache à condition que tu m’en accordes les rétributions », cette stipulation est nulle, mais la vente est quand même valide, de sorte que l’acheteur est libre de donner les rétributions au prêtre qu’il préfère.
ישראל שמכר פרה לחבירו ושייר המתנות חייב הלוקח ליתנם אע״פ שנשארו למוכר מכ״מ החובה על הטבח שהוא הלוקח:
61.30Lorsqu’un[102] laïc vend à son ami une vache, en s’en réservant les morceaux percevables, l’acheteur est obligé de remettre ces morceaux à un prêtre ; car, bien que le vendeur ait réservé ces morceaux pour lui-même, la charge de la rétribution incombe à celui qui saigne l’animal, c’est-à-dire, à l’acheteur[103].
המתנות עצמם אסור לישראל לאכלם אלא ברשות כהן עבר ואכלן או הזיקן או מכרן אינו חייב לשלם מפני שאין לו תובעי’ ידועי’ והקונה אותם אע״פ שאינו רשאי הרי זה מותר לאכלן מפני שמתנות כהונה נגזלות:
61.31Il[104] est défendu à un laïc de manger les morceaux dus au prêtre, sans le consentement de celui-ci. Si[105], transgressant cette sentence, il les a mangés sans la permission du prêtre, ou s’il les a endommagés ou vendus, il n’est pas tenu à aucun dédommagement[106], attendu qu’en l’occurrence il n’y a point de créancier déterminé[107]. Celui[108] qui achète ces morceaux, bien qu’il agisse contre la loi, peut les manger, attendu que ces morceaux sont susceptibles d’être ravis[109].
אמר לטבח מכור לי בני מעיה של פרה זו נותנם לכהן ואין מנכה לו מן הדמים לקחו ממנו במשקל נותנם לכהן ומנכה לו מן הדמים:
61.32Lorsqu’on[110] achète chez un boucher les intestins d’un animal, on est tenu d’en donner au prêtre la rétribution, et on ne peut pas faire valoir la prétention de défalquer du prix convenu la valeur de la rétribution[111]. Mais si on achète les intestins au poids, on en donne au prêtre la rétribution et on en déduit la valeur du prix stipulé.
גר שנתגייר והיתה לו פרה נשחטה עד שלא נתגייר פטור משנתגייר חייב אם ספק פטור שהמוציא מחבירו עליו הראיה:
61.33Un[112] néophyte qui vient de saigner une vache est exempt de la rétribution, si la saignée de la vache a eu lieu avant la conversion du propriétaire ; mais il est obligé de la donner, s’il en est autrement. En cas de doute, il en est exempt, étant donné l’axiome de jurisprudence en vertu duquel c’est toujours au demandeur qu’incombe la tâche de prouver la justesse de ses prétentions.
Sources — Texte hébreu : Ashlei Ravrevei : Choulhan Aroukh Yoré Déah, Lemberg, 1888, numérisé par la Bibliothèque nationale d’Israël, via Sefaria [domaine public] · Traduction française : Rituel du judaïsme, traduit pour la première fois sur l’original chaldéo-rabbinique et accompagné de notes et remarques de tous les commentateurs, par Jean de Pavly avec le concours de M. A. Neviasky. Troisième traité : Des morceaux de viande percevables par les prêtres. Orléans, 1898 [archive.org, domaine public] · Police hébraïque : Ezra SIL (SIL, OFL)